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POUR
répondre NOS DéTRACTEURS
pour un éclaircissement des faits :
Une petite histoire de la Forge é Belleville
Commençons par la Violence
En 2010,
T.R.A.C.E.S. a fait
effectivement l'objet d'une plainte déposée
auprés du procureur de la République, notre président a été convoqué au
commissariat. Cette plainte est restée sans suite. Nous même, nous
avons déposé
plusieurs plaintes et mains courantes. La police c'est souvent déplacée.
En 2010, méme les pompiers sont appelés à la suite de l'agression d'une
des artistes de la "Forge de Belleville" sur un ouvrier serrurier
mandaté par la Ville.
Cette artiste a été condamnée par le peuple français en 2011 à des
dommages et intéréts et du sursis.
La Forge, nom est donné au site dés le début par l'association ARTCLEFS
alors qu'elle s'oppose aux bulldozers de la spéculation Chiracienne (1).
L'association Artclefs (
1991-1997) mème la bataille juridique et
politique pour sauver le site avec le soutien de l'association de
quartier La Bellevilleuse (2). L'association ARTCLEFS mène en
autres
des actions avec les enfants du quartier.
Passons aux artistes de l'association "la Forge de Belleville" ( FdB).
Association a été crée 1997 à la suite du combat de d'ARTCLEFS.
En 2002, une fois la
rénovation achevée, on pouvait bien voir dans le
quartier des affiches avec le slogan suivant " La Forge, le projet de
la Honte".
Une premiére convention est signée. Un chargé de mission est sur place
pendant 2 ans. Il finira par jeter l'éponge.
En 2005, un premier marché public est annulé (3).
En fait, les pseudo sauveurs privatisent les ateliers et ferme la
Forge.
Mis à part quelques concerts et les portes ouvertes annuelles des AAB,
on voit peu de choses vouloir se mettre en place
mis à part l'association le M.U.R. qui tente en vain d'ouvrir l'usine.
En 2008, elle finira par partir en s'installant dans les ateliers vides
de l'allée à coté.
Fin 2006, TRACES arrive avec l'atelier enfant parent, d'abord bien
accueilli, petit à petit les mesquineries vont apparaitre.
En 2008, un marché public ( 45 000 €uro) est lancé dénoncé par le
collectif 'il est 5 heures" (4) : seule la FdB y répond, la Ville le
déclare finalement infructueux.
A la suite de cela, sans convention depuis 2007, le bureau démissionne.
Notre représentante est alors nommée présidente de la FdB, faute de
candidat, un ancien président de FdB est trésorier.
Le nouveau bureau réussit à négocier une nouvelle convention avec la
DAC sur une base établie par le CA.
En juin 2008, en assemblée générale, les artistes votent contre. le
bureau démissionnera quelques mois plus tard.
La FdB demande é
T.R.A.C.E.S. de partir
alors qu'elle n'a plus aucune
autorité légale sur le lieu.
La FdB ira jusqu'à écrire à la Préfecture pour dénoncer notre travail
et en particulier ( photos à l'appui) de l'atelier la Roulotte Ã
Peinture <éééé> qui a été présente sur le terrain en
friche
devant La Forge au coté des SDFs.
D'ailleurs, chose cocasse, c'est l'injonction de la Préfecture à la
Ville de vider l'Usine qui mettra fin à l'occupation de la FdB de
l'usine en décembre 2009.
Ce fut qu'un retour Ã
l'envoyeur, c'est à dire au dénonciateur-délateur
l'association "la Forge de Belleville".
En 2009, La Ville lance un marché ( 15 000 €uros), TRACES le remporte.
Chose curieuse, la FdB présente des ateliers pédagogiques avec des
intervenants bénévoles alors qu'ils crient tout haut et fort leur
professionnalisme soutenu par la Snap-CGT.
Au contraire,
T.R.A.C.E.S. paye ses
intervenants artistes ou non. Nous sommes
aussi des artistes comme toute le monde nous avons un ventre qui a faim.
En 2009, nous lançons un appel à une résidence avec une commission
d'attribution ( voir réglement) qui auditionne les artistes pour
des
périodes définies avec eux. Bien évidement TRACES a communiqué son
projet aux artistes de la FdB auparavant.
20 artistes accueillis sur 25 auditionnés, plus une dizaine "hors
résidence" travailleront dans l'usine.
Suivront différentes manifestations artistiques à initiative des
artistes.
Voir 2009, & 2010
Mais aussi, l’accueil de la Maison de la Plage avec son projet de
végétalisation de la rue Denoyer.
En nov 2011, la ville ne renouvelle pas le marché avec
T.R.A.C.E.S..
Nous pouvons tout de méme de continuer : atelier enfant parent,
expositions solos et collectives, soirées performances,
accueil du festival Desordre Urbain, portes ouvertes,
accueil des écoles et associations du quartier :
Maison de la plage, RESF, Grévistes sans papiers, parents d'éléves du
bas belleville.
voir 2011
En 2010, nous créons avec le collectif la Kommune, les habitants du
quartier un jardin sur le terrain qui méne à la Forge.
Il sera rasé un an plus tard, en 2011. Faute d'un permis de construire
valide, les travaux sont reporté et le terrain laissé à l'abandon et
redevient un parking sauvage.
2012 Printemps arabe :
La situation sur le quartier est trés tendue du fait d'un marché
sauvage grandissant et de l'arrivée de jeunes tunisiens à la suite du
printemps arabe.
Quelques-uns trouvent refuge sur le terrain pour y dormir. La situation
est difficile car nous n'arrivons pas à trouver un interlocuteur parmi
ces hommes.
Nous avertissons à maintes reprises la Mairie que la situation est plus
que tendue surtout du fait que l'alcool est fortement présente.
En juin, un viol en réunion a lieu dans les toilettes de l'usine. A
partir de ce moment là , des vigiles sont mandatés.
A la suite d'une réunion avec la DAC et les autres associations du
site,
T.R.A.C.E.S. reçoit une
lettre d'occupation temporaire avec interdiction d’accueillir du public
jusqu'Ã adjudication d'un
nouveau marché ( 30 000 €uros).
Ce marché est attribué en avril 2012 à l'association Caserne
éphémére.
T.R.A.C.E.S. HORS
LES MURS
C'est depuis 2005, la Roulotte é PEINTURE, atelier itinérant en plein
air entre les quartiers Amandiers et Belleville.
Ce fut aussi en 2008, un week end sur la Place Alphonse Allais en bas
du parc de Belleville : Nous et les maisons.
Mais aussi notre participation à différentes fêtes organisées par les
associations de quartier : Maison du Bas Belleville, Fondation Jeunesse
Feu Vert, Maison de la
Plage, On se Prend la Rue ou encore récemment la fête des Amandiers.
Ce
fut aussi à la fermeture en 2006 du Centre social et culturel des
Amandiers devenu la 20é Chaise en 2008, la prise ne charge pendant deux
de l'accompagnement scolaire avec les enfants de l'école élémentaire
Tlemcen.
voir témoignage de Jallal Ammar Le Jeune,
coordinateur enfance/jeunesse
au centre social de la 20éme Chaise
Pour connaitre la suite,
lire le communiqué, rendez vous sur le site de
T.R.A.C.E.S.
Les témoignages écrits, artistes et habitants
Lettres aux élus des membres du CA de T.R.A.C.E.S. et réponse des élus.
Coup de gueule des membres fondateurs -
la Chute - Sophie Nédorézoff
performance : je suis
socialiste, Yes I am socialist - guillaumetel4
Voir aussi témoignages vidéo des artistes sur notre compte Dailymotion,
en particulier le témoignage de l'ancienne directrice de l'école
maternelle Pali Kao
(1) Voir article Libération Paris 20e : bras de fer entre les artistes
de la Forge, l'association Artclefs et la Ville, 23 janvier 1995
<http://www.liberation.fr/metro/0101128101-paris-20e-bras-de-fer-entre-les-artistes-de-la-forge-l-association-artclefs-et-la-ville>
(2) La Bellevilleuse, rapport d'activité 2005, voir p11
<http://labellevilleuse.free.fr/Bellevilleuse%20RA%2005%20web.htm>
la.bellevilleuse@wanadoo.fr
( 4) MISE
AU POINT DU COLLECTIF IL EST 5H
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