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Un petit rappel "historique"
La convention de la Ville de Paris avec la
Forge de Belleville arrivait à son terme en novembre 2006.
En juin 2007, la Forge de Belleville refuse la nouvelle convention proposé par la Ville
mais
demande par contre la privatisation des ateliers pour ses seuls membres.
En juillet, je décide alors de m'installer dans le fond de l'usine afin de protester contre leur entreprise de privatisation d'un espace collectif publique.
étant donné que la FdB (Forge de Belleville) est dans l'incapacité juridique de m'expulser. Elle s'en prend é l'association T.R.A.C.E.S. avec laquelle je travaille. La FdB finit par exclure les associations de ses statuts et demande à T.R.A.C.E.S. de quitter les lieux.
En juillet 2008, finalement pour en finir avec cette situation juridique bancale, la Ville de Paris lance un nouveau appel à marché public sur le site de l'usine et des ateliers de l'allée Est.
Son offre n'étant pas retenu, la FdB refuse de quitter les lieux, entravant la venue de nouveaux artistes dans cet espace public.




comment
je me révolte
contre la Forge de Belleville


POUR répondre NOS DéTRACTEURS
pour un éclaircissement des faits :

Une petite histoire de la Forge é Belleville

Commençons par la Violence

En 2010, 
T.R.A.C.E.S. a fait effectivement l'objet d'une plainte déposée auprés du procureur de la République, notre président a été convoqué au commissariat. Cette plainte est restée sans suite. Nous même, nous avons déposé plusieurs plaintes et mains courantes. La police c'est souvent déplacée.
En 2010, méme les pompiers sont appelés à la suite de l'agression d'une des artistes de la "Forge de Belleville" sur un ouvrier serrurier mandaté par la Ville.
Cette artiste a été condamnée par le peuple français en 2011 à des dommages et intéréts et du sursis.

La Forge, nom est donné au site dés le début par l'association ARTCLEFS alors qu'elle s'oppose aux bulldozers de la spéculation Chiracienne (1).
L'association Artclefs ( 1991-1997) mème la bataille juridique et politique pour sauver le site avec le soutien de l'association de quartier La Bellevilleuse (2). L'association ARTCLEFS mène en autres des actions avec les enfants du quartier.

Passons aux artistes de l'association "la Forge de Belleville" ( FdB). Association a été crée 1997 à la suite du combat de d'ARTCLEFS.

En 2002, une fois la rénovation achevée, on pouvait bien voir dans le quartier des affiches avec le slogan suivant " La Forge, le projet de la Honte".

Une premiére convention est signée. Un chargé de mission est sur place pendant 2 ans. Il finira par jeter l'éponge.

En 2005, un premier marché public est annulé (3).

En fait, les pseudo sauveurs privatisent les ateliers et ferme la Forge.
Mis à part quelques concerts et les portes ouvertes annuelles des AAB,
on voit peu de choses vouloir se mettre en place
mis à part l'association le M.U.R. qui tente en vain d'ouvrir l'usine. En 2008, elle finira par partir en s'installant dans les ateliers vides de l'allée à coté.

Fin 2006, TRACES arrive avec l'atelier enfant parent, d'abord bien accueilli, petit à petit les mesquineries vont apparaitre.

En 2008, un marché public ( 45 000 €uro) est lancé dénoncé par le collectif 'il est 5 heures" (4) : seule la FdB y répond, la Ville le déclare finalement infructueux.
A la suite de cela, sans convention depuis 2007, le bureau démissionne.
Notre représentante est alors nommée présidente de la FdB, faute de candidat, un ancien président de FdB est trésorier.
Le nouveau bureau réussit à négocier une nouvelle convention avec la DAC sur une base établie par le CA.
En juin 2008, en assemblée générale, les artistes votent contre. le bureau démissionnera quelques mois plus tard.
La FdB demande é 
T.R.A.C.E.S. de partir alors qu'elle n'a plus aucune autorité légale sur le lieu.
La FdB ira jusqu'à écrire à la Préfecture pour dénoncer notre travail
et en particulier ( photos à l'appui) de l'atelier la Roulotte à Peinture <éééé> qui a été présente sur le terrain en friche devant La Forge au coté des SDFs.
D'ailleurs, chose cocasse, c'est l'injonction de la Préfecture à la Ville de vider l'Usine qui mettra fin à l'occupation de la FdB de l'usine en décembre 2009.
Ce fut qu'un retour à l'envoyeur, c'est à dire au dénonciateur-délateur l'association "la Forge de Belleville".

En 2009, La Ville lance un marché ( 15 000 €uros), TRACES le remporte. Chose curieuse, la FdB présente des ateliers pédagogiques avec des intervenants bénévoles alors qu'ils crient tout haut et fort leur professionnalisme soutenu par la Snap-CGT.
Au contraire, 
T.R.A.C.E.S. paye ses intervenants artistes ou non. Nous sommes aussi des artistes comme toute le monde nous avons un ventre qui a faim.

En 2009, nous lançons un appel à une résidence avec une commission d'attribution ( voir réglement) qui auditionne les artistes pour des périodes définies avec eux. Bien évidement TRACES a communiqué son projet aux artistes de la FdB auparavant.
20 artistes accueillis sur 25 auditionnés, plus une dizaine "hors résidence" travailleront dans l'usine.
Suivront différentes manifestations artistiques à initiative des artistes.

Voir 2009, & 2010

Mais aussi, l’accueil de la Maison de la Plage avec son projet de végétalisation de la rue Denoyer.

En nov 2011, la ville ne renouvelle pas le marché avec 
T.R.A.C.E.S..
Nous pouvons tout de méme de continuer : atelier enfant parent,
expositions solos et collectives, soirées performances,
accueil du festival Desordre Urbain, portes ouvertes,
accueil des écoles et associations du quartier :
Maison de la plage, RESF, Grévistes sans papiers, parents d'éléves du bas belleville.
voir 2011

En 2010, nous créons avec le collectif la Kommune, les habitants du quartier un jardin sur le terrain qui méne à la Forge.
Il sera rasé un an plus tard, en 2011. Faute d'un permis de construire valide, les travaux sont reporté et le terrain laissé à l'abandon et redevient un parking sauvage.

2012 Printemps arabe :
La situation sur le quartier est trés tendue du fait d'un marché sauvage grandissant et de l'arrivée de jeunes tunisiens à la suite du printemps arabe.
Quelques-uns trouvent refuge sur le terrain pour y dormir. La situation est difficile car nous n'arrivons pas à trouver un interlocuteur parmi ces hommes.
Nous avertissons à maintes reprises la Mairie que la situation est plus que tendue surtout du fait que l'alcool est fortement présente.
En juin, un viol en réunion a lieu dans les toilettes de l'usine. A partir de ce moment là, des vigiles sont mandatés.
A la suite d'une réunion avec la DAC et les autres associations du site, 
T.R.A.C.E.S. reçoit une lettre d'occupation temporaire avec interdiction d’accueillir du public jusqu'à adjudication d'un nouveau marché ( 30 000 €uros).
Ce marché est attribué en avril 2012 à l'association Caserne éphémére.

T.R.A.C.E.S. HORS LES MURS
C'est depuis 2005, la Roulotte é PEINTURE, atelier itinérant en plein air entre les quartiers Amandiers et Belleville.
Ce fut aussi en 2008, un week end sur la Place Alphonse Allais en bas du parc de Belleville : Nous et les maisons.
Mais aussi notre participation à différentes fêtes organisées par les associations de quartier : Maison du Bas Belleville, Fondation Jeunesse Feu Vert, Maison de la Plage, On se Prend la Rue ou encore récemment la fête des Amandiers.

Ce fut aussi à la fermeture en 2006 du Centre social et culturel des Amandiers devenu la 20é Chaise en 2008, la prise ne charge pendant deux de l'accompagnement scolaire avec les enfants de l'école élémentaire Tlemcen.
voir témoignage de Jallal Ammar Le Jeune, coordinateur enfance/jeunesse au centre social de la 20éme Chaise

Pour connaitre la suite,
lire le communiqué, rendez vous sur le site de T.R.A.C.E.S.
Les témoignages écrits, artistes et habitants
Lettres aux élus des membres du CA de T.R.A.C.E.S. et réponse des élus.
Coup de gueule des membres fondateurs -
la Chute - Sophie Nédorézoff
performance : je suis socialiste, Yes I am socialist - guillaumetel4
Voir aussi témoignages vidéo des artistes sur notre compte Dailymotion,
en particulier le témoignage de l'ancienne directrice de l'école maternelle Pali Kao



(1) Voir article Libération Paris 20e : bras de fer entre les artistes de la Forge, l'association Artclefs et la Ville, 23 janvier 1995
<http://www.liberation.fr/metro/0101128101-paris-20e-bras-de-fer-entre-les-artistes-de-la-forge-l-association-artclefs-et-la-ville>

(2) La Bellevilleuse, rapport d'activité 2005, voir p11
<http://labellevilleuse.free.fr/Bellevilleuse%20RA%2005%20web.htm> la.bellevilleuse@wanadoo.fr


(3) Libération Culture "La Forge croise encore le fer avec la mairie du XXe." 29 juillet 2005 <http://www.liberation.fr/culture/0101537290-la-forge-croise-encore-le-fer-avec-la-mairie-du-xxe>

( 4) MISE AU POINT DU COLLECTIF IL EST 5H

(communiqué 12 mai 2009) AU SUJET DU 23-25 RUE RAMPONEAU, ATELIERS MUNICIPAUX D'ARTISTES A BELLEVILLE. Nécessaire clarification des conditions de gestion d'un bien public. <http://lamaisondelaplag.canalblog.com/tag/il%20est%205%20heures>



en savoir plus

T.R.A.C.E.S.

à propos de la "Forge de Belleville"
 pour connaitre d'autres point de vue


Maison de la Plage
sur ce site aussi une mise au point
du collectif
"IL EST 5H"

la pétition
de soutien

des parents
de l'atelier
enfant parent

mais encore


la Kommune